Archives de catégorie : Les Coms d’@nnick

Assise sur ce grand tabouret

Assise sur ce grand tabouret, pas plus haute que trois pommes, les jambes qui se balançaient freinées par ses deux pieds entrecroisés.
Feuilles et crayola étaient les instruments de la symphonie des temps libres.Je me souviens de ce dessin, il revenait Comme le refrain d’une chanson.
Appliquée, son petit bout de langue ressortait, crayonnant, il ne fallait surtout pas dépasser.De gauche à droite, sa petite main balayait la feuille d’un immense ciel bleu, en laissant place, à ce soleil rieur qu’elle personnalisait, yeux, nez, bouche ne manquaient projetant ses rayons, elle chantonnait…
Glissant sa petite main vers le bas de sa feuille suivant sa perspective du cœur.Elle allait droit à l’essentiel celui de son petit monde.
Sa façon de dessiner, lui donner des ailes pour enfermer tout l’amour qu’elle leur destinait.
Contemplant son œuvre, elle se félicitait de l’avoir terminée.
Ne voulant le montrer, Elle prit soin de le plier en le glissant dans sa petite poche de tablier.
Les saisons passèrent, effaçant les chiffres du calendrier, jusqu’à l’année ou cette petite fille devenue femme sentit rejaillir ce dessin comme une odeur qui nous rappelle notre enfance.
Ce flash qui la replongea dans ce croquis n’était que la vision d’un court instant, celle d’un regard posé sur une photo réalisant que ce n’était qu’un rêve d’enfant ou seule la raison l’avait remportée sur la fiction.

De la BOUTEILLE à L’AMER

L’adversaire connaissait ses points faibles
Désarçonnée, elle est tombée n’ayant pu se relever
Acceptant la défaite, elle s’est montrée très coopérante
perdant le contrôle d’elle même, prisonnière de l’inconscience.
Trahie par son secret la voilà désemparée elle ne peut que s’incliner.
Il était bon qu’elle sache que le son du glas n’avait pas encore sonné.
Le cœur et la raison avait été touchés en lui avouant ses faiblesses cachées.
Cette armure invincible qu’elle avait surestimée avait cédé sans trop de difficultés.
elle ne pouvait que se méprendre de ce qu’il lui était arrivé.
Laissant couler ses larmes la réalité la dominait mais ne la condamnait qu’à seule condition qu’elle reprenne du galon, car son adversaire était de taille pour que le prochain coup soit fatal.
Une armée l’entourait déterminée à la remettre sur pied freinée par sa susceptibilité humaine.
Il fallait arborer son ego en lui apportant rage et défi seul moyen pour la remettre en selle
Conscient que le combat allait être long, nous fîmes appelle à trois chevaliers de renommée.
Un serment qu’ils s’étaient jurés de remporter, l’empire ne pouvait aspirer une autre défaite
Cœur à l’ouvrage, nous balayâmes tout sur son passage pour qu’aucun obstacle ne fît barrage.
Sa chute l’avait plongée dans les couloirs du temps, oubliant qu’un présent se profilait en affichant ce physique qu’elle avait négligé ; elle nous montrait une femme prostrée rejetant toute espoir de reconquérir le monde.
Retranchée dans cette endroit pour la protéger et panser ses blessures que le temps n’avait pas épargné au fur et à mesure que les semaines passaient elle retrouvait force et volonté
Mission accomplie à nouveau, elle tenait son destin entre ses mains.
Et puis ce jour est arrivé, au petit matin, elle est partie sans faire de bruit son armure à nouveau lustrée, son cheval scellé, pour qu’enfin elle affronte cet adversaire.

Février

UN CHALET en plaine, nous offrant une vue imprenable. Là où il est placé, vous ne le trouverez jamais, mais le chemin qui le trace est très emprunté.

Surplombant la vallée, de pentes boisées et enneigées, répondant au caprice du temps, il est
entouré de sapins, si proches du plafonnier, qu’à la tombée de la nuit, ils portent une étoile au sommet.
Le rideau tombé, les bruitages de la nature s’amplifient, deux sons très distincts caractérisent bien l’endroit, la pendule des bois le ‘hou hou’ du hibou donnant la note et l’écho d’une fusion de deux ruisseaux qui empreintent le même lit, dévoilant au petit jour des cascades de bonheur dans une course interminable, nous offrant le grand saut en bouquet final

Quand le rideau se levait imprégné de ce décor, nous lui apportions du relief, en y déposant nos empreintes et odeurs, à commencer par celle du poumon du chalet laissant échapper une fumée au mélange de chaleur humaine et donnant règne a un climat de convivialité avec une telle joie de vivre remplie de fous rires.

Matins privilégiés, des effluves de senteurs émanaient de cette grande pièce : feu de bois, pain grillé et café se mêlaient. Assis autour de cette grande table, ainsi nous allions démarrer la journée.

Ce feu de bois, au flammes vives qui dansaient du soir au matin, était le cœur du chalet, certains y trouvaient la façon de s’y recueillir , à l’heure du thé en se plongeant dans un livre ou en fermant les yeux, pour ni faire que vide, bercés par le crépitement du feu. Des instants de sérénité qui ne duraient, car la jeunesse nous embarquait dans les jeux de société.

La nuit enveloppait dame nature, la cheminée rechargée de bois dégageant une atmosphère de bien être nous consommions le verre du partage, un apéritif gourmand ou petits et grands l’appréciaient. Nous discutions des activités, du lendemain et résumions notre journée avant de se restaurer.

Les journées filaient de la même manière que le bois se consumait, des moments que nous aurions voulu figer.

Clé sur la porte, nous avons quitté le chalet et d’un cliché nous sommes immortalisés dans ce décor.

Désirdhomme

On m’en avait parlé !!!Mais je n’y croyais !!! Je ne me reconnaissais pas !!!
je devenais fou je ne pensais qu’ à une chose…La posséder
Envoûté, je l’étais cette obsession ne me quittait ; je l’a désirais tellement qu’elle occupait toutes mes pensées
Le coup de crayon l’avait croqué dans la perfection, ses courbes aux fières allures donnaient place à une silhouette parfaite, au caractère bien accentué.
Il fallait vite me décider, car elle allait me passer sous le nez, et je ne pouvais le concevoir.
Décidé plus rien ne s’opposait, je fonçais tout heureux pour enfin me libérer.
Devenant l’acquisiteur de ce bonheur, tant convoité, je me sentais pousser des ailes, la vie était belle.
Faisant corps avec ce qui m’était cher au monde. Engagé J’étais fier en lui apportant tout ce qu’elle désirait car elle me le rendait elle aimait me conduire vers des destinations lointaines ; là ou les rêves deviennent réalités
Au fil des années quelques défaillances s’affichaient, le moteur de notre histoire s’emballait impossible de la contrôler.
Le compteur témoignait l’essoufflement du temps dépassé celui où les bougies n’ont plus la flamme.
Vaincu, le diagnostic ne se trompait pas. Alors je me résignais en acceptant de m’en séparer
elle avait gagné.
Les témoins le confirmaient, je redoutais les adieux. Très nerveuse, je savais qu’elle ne partirait sans faire de casse
Quand j’y repense, en regardant les photos, je ne regrette rien.
C’était la première j’étais jeune. Toutes mes économies étaient parties.
Mais j’en garde un Amour à grande vitesse que je n’oublierai jamais.

Un titre à la fin.

A cet homme que j’ai aimé dans le silence ses yeux me parlaient mais ses lèvres ne remuaient.
De la période de l’enfance à l’adolescence, je grandissais en m’affublant d’un sentiment de culpabilité.
J’assistais et souffrais de ce mal qui l’envahissait la seule fois ou je l’ai secoué… Je me le suis reprochée.
Très tôt, j’ai quitté le nid et le temps a passé. J’ai construit ma vie je me rappelle comme tu étais fier dans ton beau costume gris avec ton petit nœud papillon, je serrais ton bras jusqu’au moment où tu m’as laissée dire OUI.
Devenu grand-père ce rôle tu le vivais mais ne l’exprimais.
Mon regard de femme a posé les yeux sur toi sans vouloir te juger en me demandant qu’avais-je fait ?

Tu n’étais pas de la génération où la dépression portait le nom de Maladie ?!
Les années ont passé, tu n’avais plus d’activité muré dans ton silence, tu t’éloignais et tu oubliais ce qui existait.
Fatigué, le visage marqué par cette dure vie de labeur, du matin au soir assis dans ce canapé, tu n’en bougeais qu’avec trop de mal pour t’en relever.
Et puis un jour la maladie est venue tu n’avais pas la force de lutter car le processus de vieillissement était lancé.
De ton canapé, tu es passé au lit médicalisé, tu ne sortais qu’en compagnie des ambulanciers.
Les séjours à l’hôpital devenaient plus réguliers, jusqu’au jour où tu es parti dans cette maison de fin de vie.

Assise près de toi, je te tenais la main devenue si douce et ne cessais de te regarder, mais ce regard que j’aurais voulu tant accaparer était déjà parti.

Un soulagement de tes souffrances, mais la mienne était celle de n’avoir pu m’entendre te dire PAPA je t’aime.

Aujourd’hui, tu t’en es allé et tu nous as rassemblés.

A mon PAPOUNET


A Quelqu’un de Bien

A Quelqu’un de Bien
Juillet !!!!Aout !!!!Je ne sais plus !!!
L’important Quelqu’un vous cherche !!!!!
Trop d’années se sont écoulées et ce visage s’est effacé
Aujourd’hui ce Quelqu’un est là
il a gommé son passé et l’a redessiné avec ceux qui l’aimaient
Juillet !!!! Aout !!!!Je suis entrée
des mois des jours se sont écoulés et je suis restée
Connectée à ce Quelqu’un nous étions à nouveau reliées par le passé
Elle ne nous a pas posé la question elle s’est réinstallée en lâchant quelques mots et sentiments sur l’écran
oui Madame l’amitié
Au fil des mois des jours ce Quelqu’un m’a enivrée de sa grande richesse des mots d’un savoir inégalé
D’une très grande sensibilité et ce ‘’don’’, il est né
Des heures des minutes des secondes j’ai pianoté
Et la force de ses écrits m’ont aidée à me révéler
Pourquoi tant d’années ?
Pour qu’enfin j’ouvre cette fenêtre qui n’avait jamais aérée mes pensées
Démasquée de ce qui m’était innée je ne savais que ce Quelqu’un m’aiderait à me trouver
Aujourd’hui ce Quelqu’un est ma source d’inspiration et pour le remercier je voudrais faire un couper coller
Ce ‘’Quelqu’un’’ à un NOM je vous souhaite à tous de faire parti de sa carte mémoire
En vidant ma corbeille du temps dépassé
‘’Quelqu’un’’ est en train d’écrire un message :
‘’Quelqu’un’’ dit :
Le virus de l’avenir s’est activé 🙂

Merci

__MERCI__
Aujourd’hui, j’aimerais vous  faire partager, ce petit mot.
L’avez-vous déjà ressenti ? Ce mot vous parcourir le corps de la même façon,
que ce liquide, qui nous traverse  les veines, et qui nous fait battre le cœur.
Moi OUI un mot a la puissance de l’adreNaline débordante.
__MERCI__, n’est pas seulement synonyme de politesse de savoir vivre ou d’un rituel
__MERCI__, il est comme cette petite lumière du phare qui nous indique au loin notre chemin et nous remplit d’émotions.

Coach de Vie

La vie est trop belle
pour ne pas savoir l’apprécier et lui donner un sens
En tant que coach de vie et non psychothérapeute, je serai là pour vous aider à ressortir le Moi qui est en vous et vous diriger pour vous épanouir.
Mon expérience de vie et mon vécu d’aujourd’hui pourront vous apporter beaucoup
à prendre conscience de vous même et vous  permettre d’entreprendre et d’accomplir la personnalité qui sommeille en vous.
Positiver sera la clé, résoudre sera l’Efficacité.
Ensemble nous redonnerons une définition à la détermination.