Archives de catégorie : Les Coms d’@nnick

Il suffira d’une légère bise pour te mettre à nu
Tourbillonnant tu te poses délicatement au gré du vent
A l’encre de mes mots je laisse couler la sève

Qu’elle soit végétale ou de papier
D’un phloème je véhicule ce poème
A l’automne tu te colles sous mes pieds
À la rentrée petits écoliers te trouvent blanche aux traits tirés.
En bloc, spiral, ou effeuillées, la bille glisse les premières notes de l’alphabet.
D’un chant syllabique doux et harmonieux voyelles et consonnes en attachées forment une ronde.
Elles tombent de l’arbre comme elles peuvent se cacher sous l’armoire.
Détachées, arrachées, mes yeux étincèlent, quand elles montent au ciel.
Perforées, tu te sens pousser des ailes, « Projet », »Mémoire », »Thèse » pas de malaise !!!!
C’est la majorité
C’est toi qui en fais les frais.

Froissées pliées déchirées brûlées une façon de t’exprimer quand ton cœur saigne.
Les larmes coulent un e dans l’o se noie, sous la brume, tu jettes l’encre afin d’amarrer.
Reliées, n’en faire qu’un livre celles que tu as aimées et celles que tu as bannies par le passé.
Arrose ton jardin secret enivre toi du parfum de la vie.

Belle journée d’automne

Soleil levant, timides rayons illuminaient belles gouttelettes de rosée.
Sentiers, chemins boisés, arbres dénudés, attisaient sa curiosité.
Milles joyaux roulaient à ses pieds, de l’herbier à la poêlée.

Palettes de couleurs saisonnières,  pinceaux apprêtés il a trouvé sujet,
d’un Pêcheur et d’un poète accrochant vers au bout d’une ligne.
Tous deux chatouillant la plume, des leurres ou du cœur.
Le poète jette l’encre, alors que le pécheur charme le poisson.
Les yeux rivés sur l’hameçon, seule la nature émettait des sons.
Merle moqueur gai rossignol sifflaient le dernier soleil de la saison.
Tandis que le poète parcourait l’horizon en cherchant  l’inspiration.
Cette métaphore du vers titillant la plume défiait l’araignée en tissant sa toile grandeur nature.

D’un coup de balai couleurs et formes s’unissaient plongeant les deux hommes dans le cadre de cette délicieuse journée.
Soleil couchant, ombres furtives, dame nature descendit le voile.
Entends-tu les cloches tintinnabuler,
les odeurs alléchantes des cheminées.
L’heure a sonné.
Peintre, pécheur, poète, reprirent chemin des lendemains.

Tous ensemble

Ce jour, où elle nous a m@ilés, un don inné pour dénicher l’endroit rêvé.
CAP OU PAS CAP c’était ferré.
Tous, avons mordu à l’hameçon.
Pris dans les mails du filet, nos liens s’unissaient
vers une destination enchantée.
le vrouuuummm de nos cœurs s’emballait comptant les dodos.
Jusqu’au jour, où nous avons ouvert les volets,
de cette belle maison typée,
sur la presqu’île du cap ferret.
Cette salle aux grandes baies vitrées, à la déco marine, sortant des magazines, conduisait sur la terrasse au bois flotté, d’où se dégageait ce parfum d’ambiance, à la bougie des BELIERS.
Laissant nos corps s’exprimer portés par la clef de sol en ré.
Nous levions nos verres.
OooH délicieuses journées, que nous avions partagées.


Couleurs et lumières s’y prêtaientla mer se déroulait à nos pieds,
offrant bouquet et tariquet. 
Bleu d’azur, soleil perçant, nous voilà sur la PINASSE de Guillaume le conquérant, portant un toast sur les trésors de l’océan.
Cérébrale et physique nous n’avons jamais déclaré forfait.
A la nuit tombée, nous relevions le défi, des couples nominés, pêchés à la patte de mouche de fanfouët.
Au dîner presque parfait, à l’heure du time’s up, nous brisions la glace pour digérer.
Clou de la semaine, tous ANCEL, d’un coup de mouliné le truc vert défilait sous nos pieds, Empruntant chemin boisé, longeant la côte, dunes et forêts nous enlaçaient.
D’un coup de béquille à la pointe du cap ferret, nous voilà rassemblés.

TCHIN TCHIN à cette belle journée et semaine passée.
Deux montres à mon poignet, nuits et jours se sont écoulés,
seul regret,
que la petite aiguille ait continué de tourner.

Une façon à moi de jeter l’encre pour vous dire 
que SANS VOUS
Cap Ferret n’aurait pas été ce qu’il a été.

Se Donner Le Temps

Besoin de vous sentir bien.
Prendre soin de vous.
Je vous recommande vivement

Béatrice LAPLANCHE

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Mimi…

Né de la même Année, toi du début et moi de la fin.
La vie avait tissé 30 années de lien d’amitié.
Tout juste la majorité, tu as marqué ma jeunesse avec cette façon que tu avais de croquer la vie.
Tu avais une telle force en toi que ce soit sur le terrain au moment de la mêlée ou dans le quotidien, aucun obstacle n’enfreignait le rugbyman que je connaissais.
Au bras de France PARIS n’avait de secret, cultivant son histoire du sacré cœur au panthéon.
Cette passion que tu aimais à nous faire partager, nous donnait des allures de touristes quand nous suivions le guide.
Ton côté imprévisible, nous surprenait jusqu’au petit restau de quartier que tu nous dénichais.
Ralliant la culture au palais, nos assiettes pigmentées donnaient la note de ces délicieuses journées.
Quand il n’était pas sur terre, ce baroudeur au grand cœur s’envolait au-delà des océans.
Ce gout pour les voyages mettait à profit ton instinct créatif en nous dédiant cette nuit de la saint sylvestre où ta magie opérait dans ce chapeau haute-forme rempli de gages hors du commun jusqu’aux bulles dansantes dans des éprouvettes.
Carpe diem « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain »ce proverbe qui te collait à la peau aurait pu être ton logo.
la seule fois où tu avais failli perdre pied, dû la fatalité de ces lendemains affrontant les forces du mal.
Tu avais fait preuve d’une grande ténacité en te vouant corps et âme vers ce chemin des milieux sous-marins.
Cet intérêt pour les profondeurs ravivait ton cœur en plongeant à corps perdu dans la grande bleue.
Une bouteille d’oxygène qui t’avait propulsé à la surface des trophées portant l’effigie de la tortue aquatique.
Par ci par là mimi me revenait en nous réunissant autour de cette grande table
là seul ton cœur avait des rallonges des repas de famille à la joie des petits et grands.
Des moments privilégiés où tes yeux pétillaient heureux de nous avoir rassemblés.
Il est dure de penser que ce grand portail ne s’ouvrira plus
Tant de souvenirs, nous unissaient telle que cette petite main que tu avais pris dans la tienne il y’a une vingtaine d’année en lui donnant tout l’amour qu’elle méritait jusqu’à la larme qu’elle a laissé couler quand ton cœur s’est arrêté.
Aujourd’hui tu n’es plus, trouvant la force de te rendre hommage dans les écrits comme d’habitude.
c’est toi mon meilleur ami qui aura le mot de la fin
‘’carpe diem’’

50 Printemps

Vous,
Impossible d’arracher cette page du calendrier sans rendre hommage
à cette soirée qui a marqué mon demi-siècle
Prise pour cible vous avez travaillé clandestinement à mon insu
Des mois ; des heures vous avez répété et je n’ai rien soupçonné
Loin de penser que ce vœu allait s’exaucer sous la complicité de l’être aimé
N’entrevoyant aucun préparatifs… déstabilisée, je cherchais à vous tirer les vers du nez
Le message était passé : croix de bois croix de fer pacte du secret bien gardé !
Seule dans mon coin je méditais en voyant la date fatidique arriver.
La première supercherie débuta par un repas tellement bien organisé que je ne pouvais en espérer plus ‘’une fête qui m’avait cloué le bec’’
Tout en gardant son sang- froid mon cher et tendre employa la devise de, Godefroy Amaury De Malfète, Comte de Montmirail ‘’que trépasse si je faiblis’ ’en criant HELP à sa bande d’acolytes
La sonnerie du téléphone retentit cette voix de femme à l’humour de traitresse déclencha le coup d’envoi 12 Novembre 20h les dites paroles me convier à un repas en petit comité
Baissant ma garde une lueur de déception m’envahissait que telle l’émotion fut grande en ouvrant cette porte ou là se tenait en rouge et noir des chapeaux ronds au petit pont d’Avignon cette belle brochette d’ami(e)s familles avait réussi à me faire fermer ma Gr—–E Gu——le
Soirée passée avant de l’archiver ma griffe s’imposait me replongeant dans les clichés
Un grand merci sur papier dédicacera ces moments de bonheur de cette nuit bien arrosée…
3M …

LA TOISE DE VIE

J’en ai 5
Elle joue, Elle rit
~~~
J’en ai 10
Elle lui sourit
~~~
j’en ai 20
Elle tient son destin
~~~
J’en ai 30
Elle est fière
~~~
J’en ai 40
Elle s’adapte aux changements
~~~
J’en ai 50
Elle aimerait remonter le temps
~~~
J’en ai 60
Elle savoure chaque instants
~~~
J’en ai 70
Elle défit le temps
~~~
J’en ai 80
Elle l’a aucun regrets
~~~
J’en ai 90
Elle remercie la vie

Chacun sa tranche de vie, choisissez votre part !!!!

Où va-t-on …

Franchement y’a de quoi !!!!Se poser des questions !!!!

Comment la terre peut tourner rond !!!!
En entendant ce matin l’interlocuteur d’une administration.
Cette administration qui est sensée soulager des personnes, en leur apportant aide suite à une décision et notification.

« « Je ne savais plus si je devais me boucher les yeux ou me frotter les oreilles » »

Une phrase aussi loufoque !!!!!!
Que les mots perçus sortant du combiné téléphonique ce matin-là.

Allo
Bonjour Monsieur,
Moi « « Je voulais savoir s’il serait possible que vous puissiez faire un virement direct à cet organisme prestataire ? » »

Lui « « Non Madame !! Nous ne pouvons pas !! » »
Moi « « AH BON POURQUOI ? » »
Lui « « Eh bien s’il nous le faisons nous serons en mesure de vous retirer une prestation car c’est une chose qu’il nous est impossible de faire. » »
Moi « « Vous retireriez !!!! Un service à la personne pour émettre un virement direct !!!! » »
Lui « « Oui Madame Le système est ainsi et je ne peux le déroger c’est la seule solution de ce jour » »
Moi « « Bon je n’insiste pas mais je suis outrée par ce que je viens d’entendre. » »
Bon je vous souhaite une bonne journée au revoir Monsieur

Lui « « Au revoir Madame » »
Moi « « Je raccroche » »
« « Ne voulant  baisser les bras non rassasiée » »
j’appelle l’organisme qui devait recevoir ce virement

Allo
Bonjour Madame
Moi « « comme vous le savez depuis le 1er Septembre Mme X change de  département
je viens d’avoir la personne qui s’occupe du dossier ou la commission a statué ses droits à ce jour en lui demandant : ‘’qu’un virement direct vous soit fait comme il était auparavant ou madame X résidait’’ » »

Partie sur ma lancée j’étais bien décidée de lui reporter les propos tenus
en lui expliquant ce que j’avais entendu n’arrivant  pas à m’y faire et en même temps tellement impensable je me demandais si j’avais bien compris !
Mon interlocutrice me répond je vais les appeler
En effet quelques minutes plus tard elle me rappelle et me le confirme à nouveau
En conclusion
Du simple nous pouvons faire compliqué avec un sentiment
d’’incompréhension !!!!!De colère !!!!!! Et d’’interrogation !!!!!!